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  <title>poivron.org - passé/futur</title>
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  <link>http://poivron.org/blog/index.php/</link>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
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  <dc:date>2008-02-16T22:09:27+00:00</dc:date>
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<item rdf:about="#30">
  <title>shoot and get root, reboot and get poop</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2008/02/16/30-shoot_root_reboot_poop</link>
  <dc:date>2008-02-16T22:09:27+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>darkveggy</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description><![CDATA[Cher·e·s usager·e·s du potager,                                                                                                                                     

Un mail pour cloturer trois jours de bagarre acharnée. Ceux qui                                                                                                     n'utilisent poivron que pour le mail n'auront peut-être rien remarqué, tandis que celles qui dépendent de ses sites oueb auront été bien                                                                                                   embêtés.                                                                                                                                                           

Voici donc un résumé de ce qui s'est passé. Si vous suivez un tant soit                                                                                             peu l'actualité des logiciels libres et du noyau Linux en particulier, vous saurez sûrement que des failles de sécurité majeures y ont été                                                                                                   décelées, permettant à tout utilisateur de devenir root ("administrateur", comme on dit aussi), donc de lire vos données, ou de tout péter.]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Cher·e·s usager·e·s du potager,                                                                                                                                     </p>

<p>Un mail pour cloturer trois jours de bagarre acharnée. Ceux qui                                                                                                     n'utilisent poivron que pour le mail n'auront peut-être rien remarqué, tandis que celles qui dépendent de ses sites oueb auront été bien                                                                                                   embêtés.                                                                                                                                                           </p>

<p>Voici donc un résumé de ce qui s'est passé. Si vous suivez un tant soit                                                                                             peu l'actualité des logiciels libres et du noyau Linux en particulier, vous saurez sûrement que <a href="http://cve.mitre.org/cgi-bin/cvename.cgi?name=CVE-2008-0010">des</a> <a href="http://cve.mitre.org/cgi-bin/cvename.cgi?name=CVE-2008-0163">failles</a> de <a href="http://cve.mitre.org/cgi-bin/cvename.cgi?name=CVE-2008-0600">sécurité</a> majeures y ont été                                                                                                   décelées, permettant à tout utilisateur de devenir root ("administrateur", comme on dit aussi), donc de lire vos données, ou de tout péter.</p> <p>Les copains de Debian ayant promptement empaqueté une <a href="http://www.debian.org/security/2008/dsa-1494">version du noyau Linux corrigée</a>, nous nous sommes empressés de l'installer, et de                                                                                                
redémarrer. Jusque là, aucune raison pour qu'un truc se mette à                                                                                                     
déconner. Sauf que. On a attendu, un peu, le clavier anxieux. Rien. On                                                                                              
s'est gratté la tête, parce que "merde, rien n'avait changé".                                                                                                       </p>

<p>Ou si peu. Il y a un mois de cela, poivron se voyait offrir un <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/12/27-new_year_news#fr">système                                                                                              
Debian d'actualité</a>. On avait dépoussiéré, remplacé les vieux                                                                                                    programmes jusque là fidèles par des versions plus modernes, et, au                                                                                                 
passage, reconstruit tout le système de mails pour qu'il défonce les                                                                                               spams avec sagacité. Tout roulait, ouais.</p>

<p>Il nous manquait un reboot pour le vérifier. Outre <a href="http://neil.brown.name/blog/mdadm">mdadm</a>, dont un                                                                                               
détail de la nouvelle configuration nous avait échappé, l'absurde,                                                                                                  l'inexpliqué: un #&?! de pilote SATA qui, soudain, refuse de lire les                                                                                               
partitions d'un des deux disques du poivron. Or, comment cerner et                                                                                                  contourner un problème incompréhensible et imprévisible, quand il se manifeste sur un écran qu'on ne peut voir, à plusieurs centaines de                                                                                                kilomètres de là?</p>                                                                                                                                                              

<p>Coups de fils répétés, attentes angoissées, recherches infructueuses,                                                                                               bidouilles exotiques et cheveux arrachés. Ce matin, enfin, nous avons trouvé. Non pas la solution, mais un truc <a href="#note-fr">[*]</a>. Un truc pour passer le                                                                                               temps, pour que poivron remarche comme avant, en attendant. D'ici qu'on ait quelqu'un au bout du fil pour regarder l'écran, taper deux/trois trucs dans le BIOS pour nous et voir si ça change ou nan.</p>

<p>Vous l'aurez compris, c'était très chiant. Et ce, notamment, parce qu'on                                                                                            est hébergés dans un placard, par des gens sympas qui le font gratuitement, mais dont le boulot ne leur permet pas de nous dépanner                                                                                                 dans l'instant. Donc dans ces cas là, comme vous, on attend, on ne sait pas, on croise les doigts. Même si on a jamais rien promis à personne, c'est d'autant plus stressant que poivron soit en rade quand on sait que par delà l'Internet et les écrans, c'est plusieurs dizaines de gens,                                                                                               pour ne pas dire plus d'une centaine, qui attend.</p>

<p>Face à ça, deux réflexions: la première, c'est le constat que le potager                                                                                            a grandi vite, peut-être trop. Ce n'est pas nouveau, mais maintenant moins que jamais, ne dites à vos potes·ses en mal d'hébergement:                                                                                                    "demande à poivron, c'est über-cool, tralala". Parce qu'on est presque sûrs de leur dire non. Évidemment, sauf exception, mais même avec les meilleures intensions, ça devient dur, là, bon. La seconde, c'est que vu la gueule du projet, le bazar et le stress que c'est pour nous quand ça                                                                                               merde, on considère sérieusement l'option de déménager vers des contrées plus sûres. Le seul problème, et non des moindres: il faut payer.                                                                                                  </p>

<p>Vous l'aurez compris, l'acquisition prévue d'une nouvelle machine                                                                                                  peut-être l'occasion, et que <a href="http://gitoyen.net">copinage</a> aidant, on peut trouver des prix pas chiants. N'empêche que cela soulève certaines questions, comme "comment s'assurer d'avoir une petite centaine d'euros chaque mois pour payer tout ça (hébergement, bande passante, électricité) sans tomber dans des rapports d'argent qu'on a souhaité éviter jusqu'à présent?". En tout cas, si vous êtes inspiré·e·s ou que vous souhaitez juste opiner, n'hésitez pas.</p>

<p>Voilà pour la chronique du récent, et à bientôt pour des nouvelles, et,                                                                                            on l'espère prochainement, de plus gros changements.                                                                                                                </p>

<p class="signature">vos jardiniers dévoués</p>

<p>PS: précisons que si les sites web et autres shell sont restés inaccesibles quelques 48 heures, les mails n'ont souffert que d'une                                                                                             
brève interruption - contrairement à ce que certain·e·s ont pu                                                                                                  croire, le webmail est resté accessible, mais il fallait en taper                                                                                               
<a href="https://poivron.org/mail/">l'adresse exacte</a>.</p>

<p>PPS: comme d'habitude, en cas de problème, vous pouvez nous retrouver                                                                                               sur IRC, pour savoir ce qui se passe et suivre nos crêpages de chignons. Les plus novices pourront se connecter en utilisant                                                                                                  <a href="https://chat.indymedia.org/?chans=poivron">cette interface web                                                                                                </a></p>

<p id="note-fr">Note: `hdparm -z`; `man hdparm` pour plus d'informations...                                                                                                          </p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="#29">
  <title>spam, vous avez dit spam? | spam? what the... | ¿espam? hombre, ¡no!</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/29/29-spam_what_the</link>
  <dc:date>2008-01-29T23:36:21+00:00</dc:date>
  <dc:language>es</dc:language>
  <dc:creator>darkveggy</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description><![CDATA[Chers usager·e·s du potager,

Par une belle nuit d'hiver, le façon dont poivron se débarassait des
emails indésirables à quelque peu changé. Vous l'aurez peut-être
remarqué, puisque l'avalanche de pourriels dont nous étions jusqu'à
présent inondés à soudainement cessé. 

Mais il est une autre bonne nouvelle à annoncer: ce nouveau système vous
permet désormais d'apprendre à poivron ce que vous considérez comme
étant du spam et ce qui ne l'est pas. Ce "dressage" ne concerne que
votre adresse, et vous permet donc de vous mitonner un filtrage aux
petits oignons, sans imposer aux autres vos options.]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Chers usager·e·s du potager,</p>

<p>Par une belle nuit d'hiver, le façon dont poivron se débarassait des
emails indésirables à quelque peu changé. Vous l'aurez peut-être
remarqué, puisque l'avalanche de pourriels dont nous étions jusqu'à
présent inondés à soudainement cessé. </p>

<p>Mais il est une autre bonne nouvelle à annoncer: ce nouveau système vous
permet désormais d'apprendre à poivron ce que <strong>vous</strong> considérez comme
étant du spam et ce qui ne l'est pas. Ce "dressage" ne concerne que
votre adresse, et vous permet donc de vous mitonner un filtrage aux
petits oignons, sans imposer aux autres vos options.</p> <p>Voici comment tout cela fonctionne :</p>

<ul>
  <li>Un dossier « Spam » existe dorénavant sur toutes les boites [<a href="#note-fr">*</a>].</li>
  <li> Les messages détectés comme « spam » y seront mis automatiquement.</li>
  <li>Si un message échappe à la sagacité du filtre et arrive dans votre
   boîte normale, il vous suffit de le déplacer dans ce dossier pour que
   le logiciel apprenne de son erreur.</li>
  <li>Pensez donc toutefois à regarder régulièrement dans ce dossier pour
   voir si un message légitime aurait malencontreusement été classé
   comme « spam ».  Auquel cas, déplacez le vers l'un de vos dossiers
   habituels ; et l'apprentissage se fera de la même manière.</li>
  <li>Les messages marqués comme lus sont effacés automatiquement du
   dossier « Spam » au bout de trois semaines.</li>
</ul>

<p>Pour faciliter l'opération, des boutons supplémentaires sont apparus sur
le webmail: intitulés « Spam » et « Not Spam », ils vous permettront de
réaliser ce classement.</p>

<p>Petit bonus imprévu dans la mise en place de ce nouveau système : vous
pouvez maintenant trier automatiquement vos messages dans des dossiers
particuliers, directement sur le serveur. Ces filtres se configurent à
partir du webmail: il suffit d'aller dans 'Dossiers'.</p>

<p>Laissez-nous vous rappeler, cependant, que stoquer tous vos messages sur
poivron n'est pas une bonne idée: d'un côté, nous ne voulons pas être
tenus pour responsables, en cas d'explosion du serveur, si vous perdez
les communications de toute une vie; de l'autre, vos mails prennent de
la place, et nous n'en avons pas assez pour les stoquer! N'oubliez donc
pas le <a href="http://poivron.org/help/">guide pas à pas</a> que nous avons publié, vous permettant de
télécharger vos courriers en utilisant un logiciel de messagerie
approprié.</p>

<p style="text-align: right;">bien à vous, vos jardiniers dévoués</p>

<p id="note-fr">[*] Pour les personnes qui avaient déjà des dossiers « Junk » ou
« spam », ces derniers ont été utilisés pour entraîner les filtres et
supprimés pour ne pas laisser d'ambiguité.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="#28">
  <title>restau de soutien à poivron à Barcelone | pepper solidarity food party in Barcelona | comida solidaria con poivron.org en Barcelona</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/26/28-comida_solidaria_en_barcelona</link>
  <dc:date>2008-01-26T19:10:35+00:00</dc:date>
  <dc:language>es</dc:language>
  <dc:creator>ricola</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description><![CDATA[(français | 
 english | 
 castellano)

[fr]

Afin de financer l'achat de la prochaine machine, les jardiniers passeront aux fourneaux ce dimanche, au centre social PIC de Can Masdeu à Barcelona. Cette magnifique ancienne léproserie squattée dans les monts entourrant la ville organise chaque dimanche des activités publiques foisonnantes dans un espace sublime et un mélange magique de personnes, d'origines, de styles, d'âges, de politiques, d'arts, etc.]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>(<a href="http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/26/28-comida_solidaria_en_barcelona#fr">français</a> | 
 <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/26/28-comida_solidaria_en_barcelona#en">english</a> | 
 <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/26/28-comida_solidaria_en_barcelona#es">castellano</a>)</p>

<p id="fr"><strong>[fr]</strong></p>

<p>Afin de financer l'achat de la prochaine machine, les jardiniers passeront aux fourneaux ce dimanche, au centre social PIC de <a href="http://www.canmasdeu.net/">Can Masdeu</a> à Barcelona. Cette magnifique ancienne léproserie squattée dans les monts entourrant la ville organise chaque dimanche des activités publiques foisonnantes dans un espace sublime et un mélange magique de personnes, d'origines, de styles, d'âges, de politiques, d'arts, etc.</p> <p>La nourriture et le bar sont proposés chaque semaine par un groupe différent en soutien à un projet autonome. Cette semaine le poivron nourrira tout ce petit monde et levera des fonds pour son nouveau potager. Au menu peu de poivron au final mais un repas vegan de saison et une explosion de tapas et de gateaux maison. Les autres activités publiques proposées ce dimanche commenceront par une présentation de stratégies d'activisme écologique et se termineront par une jam de contact jusque tard dans l'après-midi.</p>

<p>Merci Can Masdeu et à dimanche !</p>

<p id="en"><strong>[en]</strong></p>

<p>In order to buy the new machine, the gardeners will turn into cooks this sunday, in the PIC social center from <a href="http://www.canmasdeu.net">Can Masdeu</a> in Barcelona. This gorgeous squatted ancien leprosarium in the hills surrounding the city is organizing every sunday abounding public activites in a sublime space and a magical mix of people, origins, styles, ages, politics, arts, etc.</p>

<p>The food is proposed every week by a different group in support to an autonomous project. This week the sweet pepper will feed all those people and raise funds for its new garden. On the menu little peppers in the end but an vegan meal of the season and an explosion of tapas and homemade cakes. The other activites proposed this sunday will start with a presentation of eco-activist strategies and will end up with a contact jam until late in the afternoon.</p>

<p>Thank you Can Masdeu and see you on Sunday !</p>

<p id="es"><strong>[es]</strong></p>

<p>A fin de comprar su nueva maquina, los jardineros pasarán atras de los fogones este domingo, en el centro social PIC de <a href="http://www.canmasdeu.net">Can Masdeu</a> en Barcelona. Esta hermosa antigua leproseria okupada en las colinas al rededor de la ciudad organiza cada domingo multiples actividades publicas en un espacio sublime y una mezcla magica de personas, origenes, estilos, edades, politicas, artes, etc.</p>

<p>La comida esta propuesta cada semana por un grupo distincto en apoyo a un proyecto autonomo. Esta semana el pimienta alimentariá toda esta peña y levantará fondos para su nueva huerta. Al menu poco pimiento al final pero una comida vegana de temporada y una explosión de tapas y pasteles caseros. Las otras actividades propuestas este domingo emperzarán por une presentación de estrategias eco-activistas y se terminarán por una jam de contact hasta el fin de tarde.</p>

<p>Gracias a Can Masdeu y nos vemos el domingo !</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="#27">
  <title>Nouvelles de début d'année | new year news | noticias de año nuevo</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/12/27-new_year_news</link>
  <dc:date>2008-01-12T23:59:42+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>darkveggy</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description><![CDATA[(français | 
 english | 
 castellano)

[fr]

Chers usager·e·s du potager,

Voici quelques nouvelles en ce début d'année.

Tout d'abord, sachez que le projet « poivron II », visant l'achat d'une nouvelle machine, la refonte du serveur dans son entier et, très probablement, son déménagement, est toujours d'actualité. Comme promis, nous enverrons plus d'information prochainement, sur les façons de contribuer, financièrement notamment.

Cependant, notre priorité, là, maintenant, c'est l'entretien de l'existant. Or, comme vous avez pu le constater dernièrement, poivron est assailli par des hordes de spams (pourriels, courriers indésirables, appelez les comme vous voulez), et ce malgré les filtres que nous avons mis en place et actualisés régulièrement.]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>(<a href="http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/12/27-new_year_news#fr">français</a> | 
 <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/12/27-new_year_news#en">english</a> | 
 <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2008/01/12/27-new_year_news#es">castellano</a>)</p>

<p name="fr"><strong>[fr]</strong></a>

<p>Chers usager·e·s du potager,</p>

<p>Voici quelques nouvelles en ce début d'année.</p>

<p>Tout d'abord, sachez que le projet « poivron II », visant l'achat d'une nouvelle machine, la refonte du serveur dans son entier et, très probablement, son déménagement, est toujours d'actualité. Comme promis, nous enverrons plus d'information prochainement, sur les façons de contribuer, financièrement notamment.</p>

<p>Cependant, notre priorité, là, maintenant, c'est l'entretien de l'existant. Or, comme vous avez pu le constater dernièrement, poivron est assailli par des hordes de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Spam">spams</a> (pourriels, courriers indésirables, appelez les comme vous voulez), et ce malgré les filtres que nous avons mis en place et actualisés régulièrement.</p> <p>Il nous faut donc retravailler nos défenses antispam, à commencer par les logiciels le permettant, comme <a href="http://spamassassin.apache.org/">SpamAssassin</a>. Ce qui implique une mise à jour du système d'exploitation dans son entier (<a href="http://debian.org/">Debian GNU/Linux</a>), qui, du reste, marchait si bien qu'on ne l'avait pas touché depuis longtemps.</p>

<p>Nous avons commencé ce soir, et nous continuerons demain. Si tout se passe bien, vous ne sentirez rien <a href="#note-fr">[*]</a>, mais il y a un risque, néanmoins, que la machine reste coincée jusqu'au lendemain, en cas de gros pepin. Donc si poivron ne répond pas aux alentours de 21h dimanche soir, ne paniquez pas, c'est qu'on est sur le coup.</p>

<p>À bientôt, et comme d'hab, si vous avez des questions, des envies, des propositions... c'est à <a href="mailto:anargeeksApoivronPOINTorg">anargeeks à poivron point org</a> qu'il vous faut les communiquer! Sur ce, on vous souhaite une bonne année, que l'on espère exaltante et enragée!</p>

<p style="text-align: right; font-style: italic;">vos jardiniers dévoués</p>

<p id="note-fr"[*] à l'exception des utilisateurs et utilisatrices de pepin qui auraient un screen dans le coin; la machine redémarrant, pensez à quitter vos applications proprement!</p>

<br />

<p id="en"><strong>[en]</strong></p>

<p>Dear friends of the digital pepper,</p>

<p>Here are some news as the new year goes.</p>

<p>First, please note that « poivron II » is still being planned. It involves getting a new machine, making a whole new server setup, and most probably moving it to a new location. We will send some more information as the project unfolds, and let you know how to contribute financially, as promised earlier.</p>

<p>However, our current priority at the minute is to maintain the current system.  You might have noticed that poivron.org has been assaulted by hordes of <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Spam">spam</a> lately, despite the filters we set and regularly updated.</p>

<p>We need to work our antispam defenses again, starting with software such as <a href="http://spamassassin.apache.org/">SpamAssassin</a>. This involves upgrading our operating system (<a href="http://debian.org/">Debian GNU/Linux</a>) as a whole, which ran so well we haven't touched it in a while!</p>

<p>We started doing so tonight, and will finish tomorrow. If everything goes fine, you won't feel a thing <a href="#note-en">[*]</a>. There's a risk, however, that the digital pepper might remain stalled til next day, in case of real trouble. So, if poivron.org doesn't answer around 9pm on Sunday, don't worry, we're on it already.</p>

<p>Questions, proposals or desires are to be sent to <a href="mailto:anargeeks4TpoivronD0Torg">anargeeks at poivron dot org</a> as usual. This said, let us wish you a happy, thrilling, and enraged new year!</p>

<p style="text-align: right; font-style: italic;">your dear anargeek team</p>

<p id="note-en">[*] except for those pepin users that would be running screened
     applications; better close them before the machine reboots!</p>


<br />
<p id="es"><strong>[es]</strong></p>

<p>Hola, usuarxs de la huerta digital,</p>

<p>Siguen unas noticias en este principio de año.</p>

<p>Primero, el proyecto « poivron II » sigue por adelante. Se trata de comprar una maquina nueva, de hacer el todo sistema de nuevo, y, muy probablemente, de mudarse en otro sitio. Mandaremos mas info dentro de poco, para deciros como participar a nivel económico.</p>

<p>Pero ahora mismo, nuestra prioridad es mantener lo que hay. Últimamente, poivron.org ha sido atacado por un montón de <a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Spam">spam</a> (correo basura o lo que sea), a pesar de los filtros que hemos instalado y actualizado regularmente.</p>

<p>Entonces, se tiene que volver a trabajar sobre nuestras barricadas antispam, empezando con software como <a href="http://spamassassin.apache.org/">SpamAssassin</a>. Eso significa modernizar todo el sistema operativo (<a href="http://debian.org/">Debian GNU/Linux</a>), lo que funciono tan bien que no lo habíamos tocado en mucho!</p>

<p>Hemos empezado a hacerlo esta noche, y terminaremos mañana. En el mejor caso, no sentiréis nada <a href="#note-es">[*]</a>, pero existe un riesgo que la maquina sea blockeada hasta el día siguiente, si pasa algo. Entonces, si poivron.org no contesta alrededor de las 9, domingo por la tarde, toma lo con calma, estaremos en la movida.</p>

<p>Bueno, si tenéis preguntas, propuestas, deseos o algo... mandad los a <a href="mailto:anargeeksAROBApoivronPUNTOorg">anargeeks aroba poivron punto org</a>. Pues eso, y un año feliz, apasionante y rabioso para vosotrxs!</p>

<p style="text-align: right; font-style: italic;">tus amigxs root de la huerta</a>


<p id="note-es">[*]</a> menos los usuarixs de pepin que tienen un screen; como la maquina se va a reiniciar, mejor pensar en cerrar sus aplicaciones.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="#26">
  <title>courriers aglutinés, disques saturés</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2007/10/09/26-courriers_aglutines_disques_satures</link>
  <dc:date>2007-10-09T00:24:56+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>darkveggy</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description><![CDATA[Cher·e·s usager·e·s du potager,

Comme nous l'annoncions dans notre précédent courrier, les disques durs de poivron.org menacent actuellement de déborder. Chose qui est même arrivée, aujourd'hui, pendant une heure, lors d'une livraison de courrier particulièrement chargée.

Or, si nous envisageons l'achat d'une nouvelle machine, plus à même de gérer les volumes de données que poivron s'est petit à petit mis à stoquer, notre marge d'action face à cette situation est faible, voire quasi inexistante sans votre participation.

Car le serveur est rempli de *vos* données. Sites web d'un côté, mais aussi et surtout courriers. Et c'est là que le bât blesse: il se trouve que certain·e·s d'entre vous ont des boites aux lettres qui atteignent des tailles astronomiques (jusqu'à plusieurs gigas!).]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Cher·e·s usager·e·s du potager,</p>

<p>Comme nous l'annoncions dans notre <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2007/10/02/24-nouvelles_du_potager">précédent courrier</a>, les disques durs de poivron.org menacent actuellement de déborder. Chose qui est même arrivée, aujourd'hui, pendant une heure, lors d'une livraison de courrier particulièrement chargée.</p>

<p>Or, si nous envisageons l'achat d'une nouvelle machine, plus à même de gérer les volumes de données que poivron s'est petit à petit mis à stoquer, notre marge d'action face à cette situation est faible, voire quasi inexistante sans votre participation.</p>

<p>Car le serveur est rempli de *vos* données. Sites web d'un côté, mais aussi et surtout courriers. Et c'est là que le bât blesse: il se trouve que certain·e·s d'entre vous ont des boites aux lettres qui atteignent des tailles astronomiques (jusqu'à plusieurs gigas!).</p> <p>Pour prévenir cela, la plupart des serveurs imposent des quotas, qui limitent le volume de messages stockables à 100, 50, voire 10 mégas <a href="#2">[2]</a> Nous avons souhaité, jusqu'à présent, ne pas passer par là, laissant le soin aux usager·e·s de s'autogérer, face à des besoins diversifiés.</p>

<p>Aujourd'hui, il nous faut cependant tirer la sonnette d'alarme, vous appeler tou·te·s à partager cette responsabilité, et repréciser ce que nous pouvons, et ne pouvons offrir à nos usager·e·s.</p>

<p>En bref, poivron.org n'a ni la vocation, ni la capacité, de stoquer tous vos courriers. Un serveur de mail est l'équivalent numérique d'un bureau de poste, en poste restante. Nous recevons vos courriers, et les gardons jusqu'à ce que vous veniez les chercher.</p>

<p>Pour ceux et celles qui n'ont pas d'ordinateur pour les rapatrier, poivron propose aussi un espace de consultation, qui vous permet de lire directement vos messages stoqués sur la machine. Il s'agit de l'interface webmail, accessible via <a href="https://poivron.org/mail/">https://poivron.org/mail/</a>.</p>

<p>Alors que celle-ci doit être réservée à celles et ceux qui n'ont pas d'ordinateur personnel pour télécharger leur courrier, il se trouve que beaucoup d'entre vous, équipé·e·s ou non, utilisez ce moyen pour lire vos mails, au lieu d'installer sur votre machine un logiciel adapté.</p>

<p>Nous vous demandons donc, si vous disposez d'un ordinateur personnel relié à Internet, de le configurer pour stoquer vos courriers sur votre machine, en les rapatriant depuis poivron.org via le protocole crypté POP3S (plutôt que IMAPS) <a href="#3">[3]</a>.</p>

<p>Pour ce faire, il existe pléthore de logiciels. Pour faire simple, nous recommandons l'utilisation de <a href="http://mozilla.com/thunderbird/">Mozilla Thunderbird</a>, logiciel libre à la prise en main facile, mais néanmoins puissant. Il est disponible sous GNU/Linux, MacOS X, et même Windows!</p>

<p>Nous avons donc réalisé un petit guide, pour vous aider, pas à pas, à configurer <a href="http://mozilla.com/thunderbird/">Mozilla Thunderbird</a> pour <a href="http://poivron.org/">poivron.org</a>, afin de rapatrier vos mails et découvrir les joies de l'écriture déconnectée (sans oublier les plus en terme de sécurité, sur lesquels nous ne nous étendrons pas cette fois). <b>Tout ça se trouve sur <a href="http://poivron.org/help/">http://poivron.org/help/</a></b>.</p>

<p>Si vous n'avez pas d'ordinateur, vous pouvez cependant prendre garde à effacer les spams ainsi que les courriers que vous ne souhaitez pas garder, ce qui nous permettra de garder un système plus léger!</p>

<p>Merci, et à bientôt!</p>

<p id="2"><b>[2]</b> Certain·e·s nous diront peut-être que Gmail, eux, proposent 2 gigas.  C'est vrai, mais il y a de bonnes raisons à cela: Google est une multinationale dont les serveurs se comptent par milliers, mais surtout, Google ne souhaite pas que ses utilisateurs et utilisatrices téléchargent leur courrier; non, Google préfère que vous laissiez tous vos messages et vos données sur leurs machines, afin de les parcourir grâce à leur moteur de recherche, pour développer votre profil et vous afficher des pubs ciblées. Sympa, non? En bref, oui, Google lit votre courrier!</p>

<p id="3"><b>[3]</b> Voici un récapitulatif des informations dont vous aurez besoin:</p>
  <ul>
    <li>Serveur: poivron.org</li>
    <li>Protocole: pop3s</li>
    <li>Port:   995</li>
    <li>Login:  adresse complète (ex: bidule@poivron.org)</li>
    <li>Cryptographie: SSL</li>
  </ul>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="#24">
  <title>Nouvelles du potager</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2007/10/02/24-nouvelles_du_potager</link>
  <dc:date>2007-10-02T00:28:02+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>darkveggy</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description><![CDATA[[français | english | castellano]

[fr]

Chères occupant·e·s du potager,

Cela fait bien longtemps que nous autres jardiniers du poivron ne nous sommes pas manifestés. Si la communication n'a jamais été coupée, notamment grâce au canal IRC, voici venu le temps d'un message, pour faire le point sur l'état du serveur, sur ses récentes convulsions et ses futures mutations.]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>[<a href="http://poivron.org/blog/index.php/2007/10/02/24-nouvelles_du_potager#fr">français</a> | <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2007/10/02/24-nouvelles_du_potager#en">english</a> | <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2007/10/02/24-nouvelles_du_potager#es">castellano</a>]</p>

<p id="fr"><strong>[fr]</strong></p>

<p>Chères occupant·e·s du potager,</p>

<p>Cela fait bien longtemps que nous autres jardiniers du poivron ne nous sommes pas manifestés. Si la communication n'a jamais été coupée, notamment grâce au <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2007/10/02/24-nouvelles_du_potager#note-fr">canal IRC</a>, voici venu le temps d'un message, pour faire le point sur l'état du serveur, sur ses récentes convulsions et ses futures mutations.</p> <p>Certain·e·s s'étaient inquiété·e·s, il y a de cela quelques mois, des quelques coupures qui avaient émaillé le service du poivron. Il s'est agit, le plus souvent, de problèmes électriques sans gravité dans le local où le poivron est branché, et, plus rarement, de pannes réseau - incidents bien indépendants de notre volonté, mais vite oubliés.</p>

<p>La semaine dernière et ce ouiquende, cependant, le poivron a planté, et est resté inaccessible plusieurs heures durant. C'est que le poivron, après trois ans et demie de loyaux services, commence à être fatigué. Ses disques durs sont sur le point de saturer, et ses processeurs peinent presque à tenir la charge qui lui est imposée.</p>

<p>Cela n'est pas très surprenant: le potager s'est garni au fil du temps, et héberge actuellement une petite centaine de sites web, dont certains sont importants (en taille et fréquentation), presque autant de listes de discussions, une soixantaine de comptes shell, ainsi que les e-mails de quelques cent cinquante de nos ami·e·s.</p>

<p>Or, conserver tout cela, c'est poser la question de comment continuer. Et si nous restons fidèles à notre volonté de "service de proximité", réservant le poivron à nos amitiés, pour un projet à l'échelle du temps que nous pouvons et voulons lui consacrer, et non un énième serveur alternatif que d'aucuns viendraient consommer, il nous faut cependant prendre acte de l'évolution - et du poivron, et de ses environs.</p>

<p>Car certaines conditions ont changé. Le filtrage du spam, qui arrive par milliers chaque jour aux portes du potager, est un travail qui mobilise une énergie folle, et ne cesse d'augmenter. Par ailleurs, le système que nous avons mis en place aux débuts du poivron a bien vécu, bien vieilli, mais ses limites nous poussent aujourd'hui à repenser nos choix techniques, pour modéliser... un nouveau potager!</p>

<p>Nous projetons donc l'achat d'une nouvelle machine, plus à même d'entretenir l'existant et d'aller de l'avant. Nous ne sommes encore fixés sur rien, mais disons que les coûts se situeront vraisemblablement autour des 1000€. Bien sûr, nous espérons ne pas être seuls face à un tel investissement, et attendons des utilisateurs & utilisatrices qu'illes nous aident selon leurs moyens.</p>

<p>Du coup, si vous avez des sous, pensez à nous! Nous enverrons bientôt les infos sur les moyens de nous faire parvenir telle contribution, et vous tiendrons au courant, bien entendu, de nos avancées!</p>

<p>Bien à vous,</p>

<p id="note-fr">Note: Nous demeurons joignables "en direct" via le salon de discussion #poivron, sur irc.indymedia.org (accessible en SSL, sur le port 6697, ou via une interface web sur https://chat.indymedia.org/).</p>

<p id="en"><strong>[en]</strong></p>

<p>Dear sweetpepper residents,</p>

<p>It's been a while since we poivron.org gardeners last said hello. Though our <a href="#note-en">IRC chat</a> has allowed a persistent communication flow, we feel it is time for a broadcast message, to tell about the server situation, to clear out doubts on its recent spasms, to share perspectives on its future mutations.</p>

<p>Some of you got worried, a few months ago, when the digital pepper suffered a series of short disconnections. The reason was, most of the time, a power shortage in the office where poivron.org is plugged in, though some temporary network breakdowns also took place. In any case, these unfortunate incidents were quickly solved and easily forgotten.</p>

<p>However, the digital pepper crashed this week-end, as it had the week before, and remained inaccessible for hours. After three years and a half of loyal services, the machine behind poivron.org is slowly getting worn out. Its hard disks are reaching saturation, and its processors are about to run out of steam in handling the current load.</p>

<p>This doesn't come as a big surprise, though: over time, the digital pepper has grown a lot. It currently hosts a hundred or so websites, some of which are receiving quite a lot of traffic. It also bears an equal number of mailing-lists, some sixty shell accounts, and mailboxes for a hundred and fifty "friends of the kitchen-garden".</p>

<p>If we want to keep all this, how are we gonna carry on? We want to maintain our commitment to a "neighborhood service", allotting the pepper to our friendships and affinities, for the project scale to match the time and energy we can afford spending on it. It is clear that we don't want to run "just another alternative server", for everyone to consume. Nevertheless, we need to acknowledge an evolution - of both poivron.org, and its surroundings.</p>

<p>Some circumstances have changed indeed. Take spam filtering, for instance: billions of spams are rushing against our doors everyday, and the tremendous energy it takes to push them back is increasing daily. Besides that, the current system, which we set up back in 2004, has lived well. It has aged well too, but it has also shown its limits, which leads us to reconsider our technical choices, and to design... a new poivron.org!</p>

<p>Hence our plan to buy a new machine, that would be more appropriate to maintain what's currently hosted, and to head forward. Nothing is settled yet, but let's say that costs are likely to be around 1000€. We do not wish to face that investment alone of course, and expect our users to help us out if they can. So if you have money, save a little bit for the pepper community!</p>

<p>We'll soon send information on how to send us a contribution. In any case, we'll keep you guys updated on the situation!</p>

<p>Vegetal greetings & digital huggings,</p>

<p id="note-en">Note: we are reachable "live" through the #poivron IRC chat room on irc.indymedia.org (accessible via SSL on port 6697, or via a web interface on https://chat.indymedia.org/).</p>

<p id="es"><strong>[es]</strong></p>

<p>Hola, compañerxs de la huerta,</p>

<p>Hace mucho tiempo que nosotros, los jardineros del pimiento digital, no no hemos dicho gran cosa. Aunque la comunicación nunca se ha cortado, gracias al <a href="#note-es">canal IRC</a>, nos parece el momento de mandar un mensaje, para decir algunas cosas sobre el estado del servidor, para contar lo de sus convulsiones recientes, para compartir nuestras ideas sobre sus próximas mutaciones.</p>

<p>Algunxs de vosotrxs se habían asustado, hace unos meses, de los cortes que habían afectado el servicio de poivron.org. La mayor parte del tiempo, se trató de problemas eléctricos sin gravedad en el local en el cual el pimiento digital esta enchufado, y algunos apagones de red ocurrieron. De cualquier modo, estos pequeños incidentes fueron rápidamente arreglados y olvidados.</p>

<p>Pero en este ultimo fin de semana, así como la semana pasada, poivron.org se ha caído, y quedó inaccesible durante horas. Es que el pimiento digital, después de tres años y medio de servicios sin trampa, empieza a estar cansado. Sus discos duros están a punto de saturarse, y sus procesadores sufren para poder sostener la carga que se le impone.</p>

<p>No es muy sorprendente: la huerta digital se ha extendido con el tiempo. Ahora, da hosting a una centena de sitios web, algunos de los cuales generan mucho tráfico, a tantas listas de correo como webs, a una sesentena de cuentas shell, y a los buzones electrónicos de unos ciento cincuenta de nuestrxs amigxs.</p>

<p>Así pues, conservar todo esto implica preguntarse como seguir adelante. Queremos seguir con nuestra voluntad de "servicio de proximidad". Es decir, mantener poivron.org para nuestrxs amigxs y amistades, como proyecto que se desarrolle a medida del tiempo que podemos y queremos invertir en él, en vez de convertirlo en el enésimo servidor alternativo consumible por todxs. Sin embargo, tenemos que aceptar la evolución del pimiento, y de su entorno.</p>

<p>Porque algunas circunstancias han cambiado. La filtración del spam, que llega a millares a nuestras puertas cada día, es un trabajo que moviliza una energía increíble, y que no deja de aumentar. A parte de eso, el sistema que hemos instalado al principio de poivron.org ha sobrevivido bien, ha envejecido bien. Pero hoy, sus limites nos llevan a replantearnos elecciones técnicas, para dibujar... ¡un nuevo poivron.org!</p>

<p>Así tenemos el proyecto de comprar una maquina nueva, que sea capaz de mantener lo que hay y de ir adelante. Aun no hemos decidido nada, pero los costes serían seguramente alrededor de 1000€. Obviamente, no queremos encontrarnos solos para hacer frente a esta inversión, y esperamos de lxs usuarixs de poivron.org que nos ayuden si pueden.  Si tenéis dinero, pensad en nosotros!</p>

<p>Más tarde mandaremos información sobre formas de hacernos llegar contribuciones, y en todo momento os mantendremos informadxs sobre la situación!</p>

<p>¡Hasta luego, compxs y cómplices!</p>

<p id="note-es">Nota: Estamos localizables en directo por el IRC chat #poivron, en irc.indymedia.org (accesible por SSL, en el puerto 6697, o por un interfaz web, en http://chat.indymedia.org/).</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="#25">
  <title>hey ho, de nuevo, un disque kéblo</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2007/02/07/25-hey_ho_de_nuevo</link>
  <dc:date>2007-02-07T03:50:56+00:00</dc:date>
  <dc:language>es</dc:language>
  <dc:creator>darkveggy</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description><![CDATA[[ français | english | castellano ]

[fr]

Pendant un an et quatre mois, les deux disques durs du poivron ont tourné 24h/24h sans sourciller. Mais ce week-end, l'un des disques, manifestement fatigué, a commencé à dérailler.]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>[ <a href="https://poivron.org/blog/index.php/2007/02/07/25-hey_ho_de_nuevo#fr">français</a> | <a href="https://poivron.org/blog/index.php/2007/02/07/25-hey_ho_de_nuevo#en">english</a> | <a href="https://poivron.org/blog/index.php/2007/02/07/25-hey_ho_de_nuevo#es">castellano</a> ]</p>

<p id="fr"><strong>[fr]</strong></p>

<p>Pendant un an et quatre mois, les deux disques durs du poivron ont tourné 24h/24h sans sourciller. Mais ce week-end, l'un des disques, manifestement fatigué, a commencé à dérailler.</p> <p>Celui-ci va donc être remplacé. L'opération (similaire à celle décrite <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/13/22-disk_graft_ii">ici</a>) aura lieu jeudi après-midi. En clair, le poivron sera éteint et débranché, entre quelques minutes et.. quelques heures (sait-on jamais?). Pour autant, il n'y a pas de raison d'angoisser: sauf défaillance inopinée du second disque, les données ne devraient en aucun cas être endommagées.</p>

<p>Quant aux e-mails envoyés au poivron pendant sa déconnexion, ils attendront. Le procole SMTP (Simple Mail Transfert Protocol) grâce auquel nos courriels sont acheminés est conçu pour parer à de telles éventualités. Les serveurs émetteurs renverront les messages à intervales réguliers, jusqu'à ce que ceux-ci soient réceptionnés.</p>

<p>À plus dans le potager,</p>


<p id="en"><strong>[en]</strong></p>

<p>For a year and four months, the two hard-disks on the digital pepper ran a steady 24h per day without complaint. Last week-end, however, one of the two disks started showing signs of distress.</p>

<p>For the disk to be replaced, the sweetpepper will be operated this Thursday (following the same procedure as last time, documented <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/13/22-disk_graft_ii#en">here</a>). This will cause a downtime that should last a few minutes.. but could extend to a few hours (well, it just could). No reason to freak out though: unless the second disk suddenly goes mad, data shouldn't be affected.</p>

<p>E-mails reaching poivron.org while it's off the hook won't be lost either; they'll just sit and wait. The SMTP protocol (Simple Mail Transfert Protocol) that powers our mail exchanges is precisely built to handle these situations: it will have sending servers re-emit messages at regular intervals til they reach their recipients.</p>

<p>See you around the kitchen garden,</p>


<p id="es"><strong>[es]</strong></p>

<p>Durante un año y cuatro meses, los dos discos duros de pimienta.org han funcionado 24 horas por día sin problema. Pero este ultimo fin de semana, uno de los dos empezó a volverse loco.</p>

<p>Entonces lo vamos a cambiar. Por eso, pimienta.org sera operado este jueves (siguiendo la misma procedura como la ultima vez - mira <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/13/22-disk_graft_ii">aqui</a>). Significa que el servidor sera desconectado un ratito - puede ser unos minutos.. pero también unas horas (bueno, _puede_ ser). Pero no hay que flipar: a menos que de repente, el segundo disco se muere, los datos no serán afectados.</p>

<p>Tampoco los correos mandados a pimienta.org cuando estará apagado serán perdidos; esperaran y punto. Es que el protocolo SMTP (Simple Mail Transfert Protocol) con lo que nos mails están transportados ha sido creado para poder hacer frente a este tipo de situaciones precisamente. Los servidores remitentes mandarán sus mensajes otra vez cada unas horas, hasta que están recibidos.</p>

<p>Nos vemos por la huerta digital,</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="#23">
  <title>Nouveaux &amp; nouvelles invité·e·s du potager | New guests on the digital pepper</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2006/03/16/23-new_guests</link>
  <dc:date>2006-03-16T03:41:34+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>darkveggy</dc:creator>
  <dc:subject>Hébergé-e-s</dc:subject>
  <description><![CDATA[
[ français | english ]


[fr]

En l'absence de défaillance dans le potager depuis octobre dernier, ses jardiniers ne se sont pas sentis obligés d'écrire aux usager·e·s. Des petites & bonnes choses se sont pourtant passées. Une nouvelle page est apparue sur le site: hébergé·e·s. Elle recense les sites abrités par le poivron, et peut ainsi permettre aux curieux-ses de découvrir qui constitue la communauté du potager.]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>
[ <a href="#fr">français</a> | <a href="#en">english</a> ]
</p>

<p id="fr">[fr]</p>

<p>En l'absence de défaillance dans le potager depuis octobre dernier, ses jardiniers ne se sont pas sentis obligés d'écrire aux usager·e·s. Des petites & bonnes choses se sont pourtant passées. Une nouvelle page est apparue sur le site: <a href="http://poivron.org/hosted.html">hébergé·e·s</a>. Elle recense les sites abrités par le poivron, et peut ainsi permettre aux curieux-ses de découvrir qui constitue la communauté du potager.</p> <p>Parmi les récent·e·s arrivé·e·s, citons notamment: <a href="http://alcachofa.pimienta.org/">grupo alcachofa</a>, un groupe  de mecs contre le sexisme & le patriarcat issu du milieu squat de Barcelone; <a href="http://stamp.poivron.org/">STAMP</a> & <a href="http://pgaconference.org/">PGA Conference</a>, sites d'organisation de la prochaine conférence européenne du réseau activiste de l'Action Mondiale des Peuples (rencontres qui se tiendront en France du 19 août au 3 septembre); <a href="http://mambo.pimienta.org/">Mambo</a>, un centre social féministe occupé à Barcelone; <a href="http://politically-erect.org/">Politically Erect</a>, une compilation DVD de films issus de l'activisme queer radical; les <a href="http://question-animale.org/">Estivales de la question animale</a>, rencontres annuelles autour de l'antispécisme & autres approches de la question animale; <a href="http://taenia-solium.net/">Taenia Solium</a>, "association d'agitation musicale" réalisant notamment des compilations de musique libre & anti-commerciale; <a href="http://zage.poivron.org/">"Think globally, act zombiely"</a>, un film de zombies « do-it-yourself » s'opposant au G8 à coups de purée de tomates & autres coulis; <a href="http://passion.brassicanigra.org/">Passion</a>, groupe d'affinité anarchiste organisant des actions au gré de ses émotions.</p>

<p id="en">[en]</p>

<p>The digital pepper did not suffer any disfunctionning since last october, so it seems like its gardeners didn't feel an urgent need to write to its users. Tiny but good things have happened, though. A new page appeared on-site, named <a href="http://poivron.org/hosted.html">hosted</a>. It lists projects to which poivron.org provides a virtual shelter, and thus allows the wonderer to discover who composes the community of the digital pepper.</p>

<p>Among recent arrivals are: <a href="http://alcachofa.pimienta.org/">grupo alcachofa</a>, a group of men against sexism & patriarchy, coming from the squat movement in Barcelona; <a href="http://stamp.poivron.org/">STAMP</a> & <a href="http://pgaconference.org/">PGA Conference</a>, organising sites for the next european conference of the People's Global Action activist network (which will take place from August 19th to September 3rd, 2006); <a href="http://mambo.pimienta.org">Mambo</a>, a womyn-only occupied social center in Barcelona; <a href="http://politically-erect.org/">Politically Erect</a>, a DVD compilation of movies born out of radical queer activism; the <a href="http://question-animale.org/">Estivales de la question animale</a>, annual encounters around anti-speciesm & other approaches to animal-rights; <a href="http://taenia-solium.net/">Taenia Solium</a>, a collective of musical unrest, putting out compilations of libre & anti-commercial music; <a href="http://zage.poivron.org/">"Think globally, act zombiely"</a>, a « Do It
Yourself » zombie movie, opposing the G8 with tomato spread & slimy bits; <a href="http://passion.brassicanigra.org/">Passion</a>, an anarchist affinity group organizing actions whenever say so its emotions.</p>

<p>This said, good evening & laters, aligators!</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="#22">
  <title>Chronique d'une greffe un tantinet précipitée | Chronicle of a slightly rushed disk graft</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/13/22-disk_graft_ii</link>
  <dc:date>2005-10-13T21:52:54+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>darkveggy</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description><![CDATA[[ français | english ]

[fr]

Le second disque du poivron étant rayé, nous nous sommes empressés de le changer comme annoncé [1]. Quelques heures d'autostop la nuit tombée, une
traversée de Paris en métro, un contrôle de ticket tout juste évité, et nous voilà face au placard dans lequel le poivron est enfermé, ronronnant jour et nuit au milieu des câbles, switches, et des quelques autres machines qui lui tiennent compagnie.

Dernier avertissement sur IRC [2], `wall` à l'intention des dernier·e·s utilisateurs/trices connecté·e·s, extinction progressive des serveurs virtuels, puis du poivron tout entier. Nous extirpons alors la machine de son abri, et en profitons pour la dépoussiérer. Le disque dur fautif est retiré, et son successeur installé. Remise sur rails 10 minutes plus tard, câbles rebranchés, et ré-initialisation du potager.

Première mauvaise surprise: le système se refuse à démarrer. Explication: depuis le changement de disque précédent, le système était amorcé sur le second disque dur, sur lequel 'grub' était installé. Or, il s'agit précisément du disque que nous venons de retirer; l'autre disque contenant nos données ne dispose pas de "boot loader" [3] dans son secteur d'amorçage, ni, bien entendu, le disque vierge que nous venons d'insérer...]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>[ <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/13/22-disk_graft_ii#fr">français</a> | <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/13/22-disk_graft_ii#en">english</a> ]</p>

<p><a id="fr">[fr]</a></p>

<p>Le second disque du poivron étant rayé, nous nous sommes empressés de le changer comme annoncé <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/13/22-disk_graft_ii#1fr">[1]</a>. Quelques heures d'autostop la nuit tombée, une
traversée de Paris en métro, un contrôle de ticket tout juste évité, et nous voilà face au placard dans lequel le poivron est enfermé, ronronnant jour et nuit au milieu des câbles, switches, et des quelques autres machines qui lui tiennent compagnie.</p>

<p>Dernier avertissement sur IRC <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/13/22-disk_graft_ii#2fr">[2]</a>, `wall` à l'intention des dernier·e·s utilisateurs/trices connecté·e·s, extinction progressive des serveurs virtuels, puis du poivron tout entier. Nous extirpons alors la machine de son abri, et en profitons pour la dépoussiérer. Le disque dur fautif est retiré, et son successeur installé. Remise sur rails 10 minutes plus tard, câbles rebranchés, et ré-initialisation du potager.</p>

<p>Première mauvaise surprise: le système se refuse à démarrer. Explication: depuis le changement de disque précédent, le système était amorcé sur le second disque dur, sur lequel 'grub' était installé. Or, il s'agit précisément du disque que nous venons de retirer; l'autre disque contenant nos données ne dispose pas de "boot loader" <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/13/22-disk_graft_ii#3fr">[3]</a> dans son secteur d'amorçage, ni, bien entendu, le disque vierge que nous venons d'insérer...</p> <p>Il nous faut alors démarrer le système depuis une autre source que le disque dur, pour pouvoir y installer le "boot loader" désiré. Deux options s'offrent à nous: une image d'installation de Debian sur clef USB (c'est ainsi que nous avions installé le poivron, qui n'a pas de lecteur CD), ou, plus rapide et plus sexy, un "netboot" (démarrage par réseau, les fichiers nécessaires au système se trouvant sur une machine connectée à proximité). Par chance, l'un des voisins du poivron se trouve être un serveur de boot Debian, dont la fonction est justement de distribuer et exécuter un système fonctionnel par le réseau. Un tour par le BIOS pour activer le mode PXE des cartes réseau, puis définir ces interfaces comme média de démarrage prioritaire, et nous voyons défiler devant nous les premières lignes d'initialisation du système, en provenance directe d'une machine située ailleurs dans le bâtiment!</p>

<p>À partir de ce système d'emprunt, nous pouvons piloter les périphériques du poivron. Nous pouvons donc accéder à son premier disque, contenant ses programmes et ses données, et en faire la racine de notre système, simulant ainsi un véritable démarrage à partir de celui-ci:</p>

<pre>
        # montons d'abord la partition racine..
        mount -o ro /dev/sda1 /target

        # ..et faisons de celle-ci notre racine actuelle
        chroot /target
</pre>

<p>Pour continuer, nous avons également besoin de monter la partition '/usr' contenant les programmes. Note: nos disques étant configurés en RAID-1 (j'y reviendrai), toutes les partitions sont montées en "lecture-seule" ('-o ro'), pour ne pas risquer d'en corrompre les données. C'est que nous aurions du utiliser les volumes RAID ('/dev/md*') comme point d'accès, mais le support du RAID se trouvant absent du noyau distant que nous utilisons, il nous a fallu bidouiller :)</p>

<pre>
        mount -o ro /dev/sda5 /usr
</pre>

<p>Au passage, un proc pour empêcher certains programmes de gueuler:</p>

<pre>
        mount -t procfs /proc
</pre>

<p>...et nous pouvons alors réparer notre disque flanqué d'un secteur d'amorçage vide. Lançons ensuite un shell grub, et dialoguons avec ce dernier. Il s'agit de dire à grub quel disque utiliser, quelle est la partition racine sur laquelle démarrer, et d'y installer sa configuration, construire à partir du fichier '/boot/grub/menu.lst' (que nous n'avons pas à toucher dans le cas présent, puisque nous souhaitons seulement réactiver notre configuration d'avant):</p>

<pre>
        grub
        grub: device (hd0) /dev/sda
        grub: root (hd0,0)
        grub: setup (hd0)
        grub: quit
</pre>

<p>Là où cette astuce devient géniale, c'est qu'elle permet d'écrire un secteur d'amorçage sur n'importe quel disque, en faisant passer le périphérique de son choix ('/dev/sda' dans notre cas, mais cela peut être n'importe quoi) pour le premier disque ('hd0'), et d'y installer un "boot-loader" fonctionnel. Pour que notre mauvaise surprise ne puisse se reproduire, nous nous empresserons de renouveler l'opération sur notre second disque, '/dev/sdb', une fois celui-ci repartionné. De la sorte, nous pourrons démarrer invariablement sur le disque de notre choix, si l'un d'eux venait à s'éteindre une nouvelle fois.</p>

<p>Un mot de rappel sur la configuration du poivron, et la distribution de ses données. Pour garantir leur intégrité, et prévenir toute perte inopinée (au hasard, en cas de décès d'un disque dur, comme cela nous est arrivé deux fois en une année ;P), nos deux disques sont réunis en un volume de type RAID-1 <a href="#4">[4]</a>. Cela signifie que nous n'utilisons qu'une moitié de notre capacité de stockage totale (sur 160go, seuls 80 nous sont accessibles), chaque disque contenant une copie intégrale du système. En cas de défaillance de l'un des disques, l'autre assure donc la continuité des services, et aucune donnée n'est perdue (à moins d'une mort subite des deux disques au même moment, ce qui, espérons-le, n'arrive pas trop souvent!). Le RAID suppose généralement l'acquisition d'une carte spécifique, souvent onéreuse. GNU/Linux offre cependant la possibilité de faire du "Software RAID", un pilote du noyau prenant alors l'affaire en charge, sans matériel spécifique, au prix d'un peu de mémoire et de quelques cycles processeur.</p>

<p>Avant de lancer la reconstruction du RAID-1 (réplication des données d'un disque sur l'autre, ni plus ni moins), il nous faut cependant partitionner <a href="#5">[5]</a> le nouveau disque (dans notre cas, '/dev/sdb'), selon un schéma analogue au disque "maître" (ici, '/dev/sda/'). Pour ce faire, nous utilisons l'outil 'sfdisk'. Il nous suffit alors d'extraire la table de partitions du disque maître, et de la donner en entrée à sfdisk pour qu'il l'écrive sur le second disque.</p>

<pre>   
        sfdisk --dump /dev/sda | sfdisk /dev/sdb
</pre>

<p>Ceci fait, nous relancer le poivron, et démarrer le système à partir du disque maître, désormais muni d'un 'grub' opérationnel. Nous avons donc un disque contenant toutes les données, et un disque vierge, prêt à les réceptionner, tous deux semblablement partitionnés, et réunis au sein d'un RAID-1. Affichons d'abord la liste des partitions liées en RAID:</p>

<pre>
        cat /proc/mdstat
</pre>

<p>Et lançons, pour chacune d'entre elles, la reconstruction:</p>

<pre>
        mdadm --manage /dev/md0 --add /dev/sdb1
        mdadm --manage /dev/md1 --add /dev/sdb2
        ...
</pre>

<p>...où '/dev/md0' regroupe '/dev/sda1' et '/dev/sdb1' (varie selon chaque configuration).</p>

<p>Un à un, les ensembles RAID sont reconstruits, le système, sans être interrompu pour autant, tournant un peu au ralenti, pendant quelques dizaines de minutes, le temps que les transferts soient finis.</p>

<p>Nous relançons les serveurs virtuels, remontons ce qu'il faut, et voilà. L'interruption de service est certes passée de 10 minutes à plus d'une heure. mais vous savez désormais pourquoi, et comment éviter pareil désagrément, sur un serveur distant comme chez soi! Sans oublier, moralité, que si personne n'a perdu de données malgré deux disques décédés, c'est que le RAID-1... c'est bien!</p>

<p>Sur ce, à la prochaine!</p>

<p>Notes:</p>

<p><a id="1fr">[1]</a> voir <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/10/21-disk_death_ii">notre brève précédente</a>.</p>

<p><a id="2fr">[2]</a> canal #poivron sur irc.indymedia.org (connexion sécurisée SSL sur le port 994).</p>

<p><a id="3fr">[3]</a> un "boot loader", ou "gestionnaire d'amorçage", est un petit programme qui s'installe dans le MBR (Master Boot Record), espace réservé en début de disque, dans lequel l'ordinateur lit ses instructions de démarrage à l'initialisation. L'installation d'un "boot loader" (tel que 'grub' ou 'lilo') permet notamment de choisir entre divers systèmes d'exploitation au démarrage, si le disque dur dispose de plusieurs systèmes ('GNU/Linux', 'Windows', 'OpenBSD', etc.) se trouvant sur des partitions séparées. Sous 'GNU/Linux', l'installation d'un "boot loader" est nécessaire, pour choisir le noyau Linux que le système va utiliser.</p>

<p><a id="4fr">[4]</a> voir ces extraits du "Software RAID HOWTO for Linux". Le document original, en anglais, se trouve <a href="http://www.tldp.org/HOWTO/Software-RAID-HOWTO.html">là</a>. Une traduction française, mais fort datée, est disponible <a href="'http://www.ibiblio.org/pub/Linux/docs/HOWTO/translations/fr/html-1page/Software-RAID-HOWTO.html">ici</a>.</p>

<p><a id="5fr">[5]</a> partitionner un disque dur, c'est le compartimenter, et créer des cloisons étanches entre divers blocs de données. Cela permet notamment d'installer divers systèmes d'exploitation sur un même disque, ou, sous GNU/Linux, de faire en sorte que la corruption ou la perte d'une partie des contenus soit circonscrite, et n'affecte pas l'entièreté du disque, ou d'appliquer une configuration spécifique (en termes de permissions, par exemple) à une portion du système de fichiers. Sur un serveur sous GNU/Linux, il est coutume de créer des partitions séparées pour '/', '/usr', '/home', '/var', '/tmp', et parfois plus.</p>


<p><a id="en">[en]</a></p>

<p>With the digital pepper bearing a disabled hard-disk, we quickly proceeded in replacing it, as previously announced <a href="#1en">[1]</a>. After a few hours of nightly hitch-hiking, an underground ride through Paris and a roughly avoided ticket check, we meet again with the closet in which poivron.org's locked up. Here it is, roaring night and day in between cables, switches, and a few other machines it stays together with.</p>

<p>A last warning is issued on IRC <a href="#2en">[2]</a>, and a `wall` is sent towards the few remaining online users, as virtual servers are being shut down one by one, soon to be followed by the server as a whole. We extract the machine out of its shelter, and take the occasion to proceed with a cleaning session, sweeping dust out of its disks, RAMs and fans. The faulty disk-drive is removed, and its successor is connected. Ten minutes later, cables are plugged back in, ready for the kitchen-garden booting.</p>

<p>Here comes a first bad surprise, when the system refuses to start! Here's the explanation: since the last disk-change, poivron.org was booted off the second hard-disk, onto which 'grub' had been installed. This happens to be the precise disk we've just removed, while the other disk that is filled with our data doesn't have a "boot loader" <a href="#3en">[3]</a>, nor does the new blank disk we inserted seconds ago.</p>

<p>We must boot the system off another source than the hard-disks, in order to setup the required "boot-loader". We are prompted with two options: using a USB-key Debian installation image (thanks to which we initially installed poivron.org, since the machine doesn't carry a CD drive), or using "netboot" (booting over the network, with required system files being downloaded from a nearby machine), which looks like the quickest and sexiest approach by far. By chance, one of the pepper's neighbours happens to be a Debian boot-server, dedicated to spreading and executing a functional system over the local network. We head towards the BIOS to turn PXE mode on for our network cards, then define those as primary boot devices, and eventually end up watching the machine start off a system coming straight from another computer, located somewhere in the basement!</p>

<p>From this borrowed system, we get to control the pepper's peripherals. Thus we can access its first hard-disk, which contains all programs and data, and, furthermore, make it the root of our running system, in order to emulate a true local system start-up.</p>

<pre>   
        # let's first mount the root partition..
        mount -o ro /dev/sda1 /target

        # ..and make it our current root
        chroot /target
</pre>

<p>We need to mount the '/usr' partition next, which contains most program binaries. Note: since our disks are set to use RAID-1 (to be explained more thoroughly later), all our partitions are mounted in "read-only mode" ('-o ro'), to prevent any data corruption. Normally, we should have used RAID volumes ('/dev/md*') as mount sources, but we found ourselves using a kernel that lacked RAID support, and consequently had to walk around that constraint :)</p>

<pre>   
        mount -o ro /dev/sda5 /usr
</pre>

<p>Let's also mount a proc file-system to prevent some programs from yelling at us:</p>

<pre>   
        mount -t procfs /proc
</pre>

<p>We can now fix that disk which boot sector is empty, by talking together with a grub shell. This is all about telling grub which disk to use, and which partition the root file-system lays on, for it to be booted, and for grub to place its configuration in it, built upon '/boot/grub/menu.lst' (which we presently don't have to tamper with, since we're just re-enabling a previously configured setup).</p>

<pre>
        grub
        grub: device (hd0) /dev/sda
        grub: root (hd0,0)
        grub: setup (hd0)
        grub: quit
</pre>

<p>This becomes a pretty amazing tip, when it comes to setting up a working boot sector on whichever disk you want. It's just a matter of defining the disk of your choice ('/dev/sda' for us here, but it could be any other) as the primary disk ('hd0'), and then install the "boot-loader" on top of it. To prevent any such bad surprise as ours in the future, we will quickly apply the same technique to our freshly inserted disk, after it has been partitioned. This way, we will be able to boot from the disk of our choice, in case one of them would die one more time.</p>

<p>Here's a quick reminder on the pepper's disk configuration and data distribution. To grant data redundancy, and thus prevent data loss (in case of a disk crash, like it happened to us twice in a year ;P), our two hard-disks are bound together, within a RAID-1 volume <a href="#4en">[4]</a>. This means we are using half of our total storage space (80 gigs out of 160), since each disk carries an entire copy of the system. In case one of them fails, the other disk ensures that services are continued, and that no data is being lost (except if both disks die, which, hopefully, should not happen too often!). RAID generally implies acquiring a dedicated hardware device, which is often pretty expensive. With GNU/Linux, though, it is possible to run "Software RAID", thanks to a kernel driver taking care of the whole business. No need for costly hardware, then, but a bit of memory and a few processor cycles to spare.</p>

<p>Before launching the reconstruction of RAID arrays (which basically means, in case of RAID-1, replication of data from one disk to the other), we need to partition <a href="#5en">[5]</a> the new disk ('/dev/sdb' for us) in a similar fashion as the "master disk" ('/dev/sda' here). To do this, we will use 'sfdisk'. This is as simple as one one command, which will extract the master disk's partition table, and dump it towards sfdisk's input, for it to write on the second disk:</p>

<pre>
        sfdisk --dump /dev/sda | sfdisk /dev/sdb
</pre>

<p>This being done, we restart the pepper, and boot the system off its first hard-disk, which now has a functional 'grub' boot-loader. Here we are, with one disk holding all data on one side, and a blank disk on the other, ready to receive a copy. Both share the same partition scheme, and stand together within a RAID-1 setup. Let's first list RAID partitions:</p>

<pre>
        cat /proc/mdstat
</pre>

<p>Then, for each of them, let's start the reconstruction process:</p>

<pre>
        mdadm --manage /dev/md0 --add /dev/sdb1
        mdadm --manage /dev/md1 --add /dev/sdb2
        ...
</pre>

<p>...where '/dev/md0' brings '/dev/sda1' and '/dev/sdb1' together (which may vary with each configuration, of course).</p>

<p>One by one, RAID arrays are being rebuilt, while the whole system keeps running, though a tat slowly until transfers are over and RAID is fully ready. It's just a matter of a few 10 minutes, really.</p>

<p>We start virtual servers again, remount what needs to be so, and that's it. The downtime did expand from ten minutes to more than an hour, but at least, you now know why, and how to avoid a similar worry, be it at home or remotely. Not to forget the reason why nobody lost data, in spite of two disks brought to the cemetery: RAID-1 rocks, buddy!</p>

<p>Til next time, cheers!</p>

<p>Notes:</p>

<p><a id="1en">[1]</a> see <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/10/21-disk_death_ii#en">our previous post</a>.</p>

<p><a id="2en">[2]</a> join the #poivron channel on irc.indymedia.org (secure SSL connexion available on port 994).</p>

<p><a id="3en">[3]</a> a "boot loader" is a tiny program that lies in the MBR (Master Boot Record), a preserved space at the beginning of every disk, in which the computer reads its boot instructions upon initialisation. Installing a "boot loader" (like 'grub' or 'lilo') allows the user to choose between various operating systems upon system start-up, in case the hard-disk is setup with more than one system (that can be 'GNU/Linux', 'Windows', 'OpenBSD', etc.) on separate partitions. With 'GNU/Linux', though, it is compulsory to have a "boot-loader", to choose which Linux kernel the system will use.</p>

<p><a id="4en">[4]</a> see the <a href="http://www.tldp.org/HOWTO/Software-RAID-HOWTO-1.html#ss1.4">Software RAID HOWTO</a>.

<p><a id="5en">[5]</a> partitioning a hard-disk is about splitting it in independent parts. This makes it possible to install several operating-systems on the same disk, among other things. With 'GNU/Linux', this can prevent data corruption from expending to the disk as a whole, and allows to setup a particular configuration (with specific permissions, for instance) on certain areas of the file-system. On a 'GNU/Linux' server, it is common practice to create partitions for '/', '/usr', '/home', '/var', '/tmp', and sometimes more.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="#21">
  <title>Un disque fâné à remplacer | A faded disk to replace</title>
  <link>http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/10/21-disk_death_ii</link>
  <dc:date>2005-10-10T07:13:23+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>darkveggy</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description><![CDATA[[ français | english ]

[fr]

En mai dernier, les intempéries du potager avaient eu raison de l'un des        
deux disques durs du poivron, que nous avions alors remplacé (voir cette brève précédente). C'est         
aujourd'hui le tour du second disque, qui vient de succomber. Nous              
allons nous empresser d'en implanter un nouveau, et poivron.org sera            
donc inacessible pendant quelques minutes demain, soit mardi 11 octobre         
2005. Note à ceux et celles qui ont un shell: pensez à quitter vos              
sessions, car la machine sera redémarrée.]]></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>[ <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/10/21-disk_death_ii#fr">français</a> | <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/10/10/21-disk_death_ii#en">english</a> ]</p>

<p id="fr">[fr]</p>

<p>En mai dernier, les intempéries du potager avaient eu raison de l'un des        
deux disques durs du poivron, que nous avions alors remplacé (voir <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/05/26/19-pepper_rot_not">cette brève précédente</a>). C'est         
aujourd'hui le tour du second disque, qui vient de succomber. Nous              
allons nous empresser d'en implanter un nouveau, et poivron.org sera            
donc inacessible pendant quelques minutes demain, soit mardi 11 octobre         
2005. Note à ceux et celles qui ont un shell: pensez à quitter vos              
sessions, car la machine sera redémarrée.</p> <p id="en">[en]</p>

<p>Last May, bad weather in the digital kitchen garden had led one of              
poivron.org's two hard-disks to death, which we had replaced back           
then (see <a href="http://poivron.org/blog/index.php/2005/05/26/19-pepper_rot_not#en">this previous post</a>). Now it seems like it is time for the second disk to share the same        
fate. Well, actually, it just died. So we will quickly implant a new one        
in the pepper, which means that poivron.org will be offline for a few           
minutes tomorrow, that is Tuesday 11th, October 2005. Note to the shell         
users out there: remind to shut your sessions clean, since the machine          
will be rebooted.</p>]]></content:encoded>
</item>

</rdf:RDF>
